La marque · 13 août 2026
D’où vient cette huile
Le cocotier, la chair, la presse, le bocal et son étui. Le chemin court d’une huile faite à Manakara, sur la côte est de Madagascar.

L’huile de coco n’est pas une invention récente. Elle accompagne depuis longtemps la vie quotidienne des régions tropicales, dans la cuisine comme dans les gestes de soin, sans qu’on ait jamais eu besoin de la vendre.
Madacoco n’ajoute rien à cette histoire-là. Elle en reprend le geste, sur une côte où le cocotier fait partie du paysage.
De l’arbre au bocal
Le cocotier, sur la côte est
Manakara est en région Fitovinany, sur le littoral est de Madagascar. Le cocotier y est un arbre ordinaire, pas une culture d’exception.
La chair du fruit
L’huile vient de la chair du coco, et de rien d’autre. C’est le seul ingrédient de Pure, la référence nature.
La presse, sans chaleur
Le pressage se fait à froid. C’est ce que porte le bandeau de l’étiquette, et c’est ce qui sépare cette huile des huiles extraites à chaud.
Le bocal
Verre carré, couvercle à vis, 60 ml. La même contenance pour Pure et pour Fleur d’oranger.
L’étui
Un étui en carton kraft, marqué de la pastille au palmier, qui garde le bocal à l’abri de la lumière et de la chaleur.
100 % huile de coco vierge pressée à froid, non raffinée.
Une entreprise, une ville
Madacoco est portée par Mahadimby Kembamino, à Manakara. L’huile s’y achète en vente directe, à l’atelier. Ailleurs, elle passe par des revendeurs, des hôtels et lodges, des épiceries fines, des boutiques de souvenirs et des marchés artisanaux.
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